A noter !

Départ des promenades du coin de la rue de Ganay et du boulevard du Maréchal Lyautey à Milly le mercredi à 14 heures toute l'année et le lundi à 14 heures également, mais uniquement de mars à octobre (hors période de chasse).
En raison des contingences sanitaires actuelles, les promenades sont sur inscription uniquement.

Pour nous contacter :
promenonsnousdans@gmail.com
Catherine Legendre : 06 11 20 15 05
Arlette Weber : 06 85 15 46 82

Si vous aussi avez des photos de la forêt de Fontainebleau (paysages, flore, faune) particulièrement jolies, drôles ou insolites que vous aimeriez partager, envoyez-les nous et nous les publierons pour que chacun-e puisse les admirer en cliquant ici

Au cours de nos promenades, nous avons essayé d'identifier la flore particulièrement riche que nous avons pu rencontrer. Retrouvez-la ici.

Et pour en savoir un peu plus sur ce qui se passe dans la forêt domaniale...

La Mare à Piat





Covoiturage jusqu'au parking de la Grotte aux Cristaux pour un petit tour par celle-ci avant de traverser la route Ronde (D142).








Les compagnons blancs, ou silènes blancs, ont pris de la hauteur.
Couvrant le sol à peu près partout, les euphorbes des bois







Les millepertuis perforés aussi fleurissent en abondance. 





Quand on regarde une feuille par-dessous, on croit voir de petites perforations (d'où le nom). En réalité, ce sont de petites poches emplies d'huile essentielle aux nombreuses vertus, qui vous permet de parer toutes sortes de coups, de blues pour ses vertus antidépressives, de soleil, en appliquant sur la peau de l'huile où vous aurez laissé macérer des fleurs (attention, le millepertuis est photosensibilisant). 

 
Lamier hybride








Et toujours très présent, bien repérable grâce à son parfum, le gaillet




Et voici la Mare à Piat. 
Son nom viendrait d'un garde général des forêts qui y avait été jeté par des individus qui auraient eu à se plaindre de sa sévérité dans le service. Ce bain ne lui fut pas fatal, il est mort à 81 ans, en 1805.




Malgré la grisaille ambiante, les nénuphars sont ouverts et nous avons même la chance d'en voir 2 ou 3 roses.





Un bousier est en mauvaise posture sur une feuille de nénuphar. Va-t-il se noyer ?


N'écoutant que leur courage et leur bon cœur, les promeneuses réussissent à le sauver ! Ouf !
Toujours sur la route de la Mare à Piat, sur un tronc d'arbre au bord du chemin, des blobs

Verveine officinale






Plus grosse que la campanule raiponce, la campanule à feuilles de pêcher






De quoi aromatiser salades et plats divers, tout le long de la route des Monts de Truies, de nombreux pieds d'ail. 





Couleuvre ou boa ? 
Finalement, racine
Un peu abattus en raison de la pluie, ces demi-deuils restent accrochés aux herbes.




L'année dernière, nous n'avons quasiment pas vu de prunelles, ce ne sera pas le cas cette année !



Clématite vigne-blanche

De Sablonel à Coquibus

 









Drôle de noms pour ce géranium : le géranium mou ou géranium molle



La mauve, dont les propriétés adoucissantes sont connues depuis la nuit des temps, permet, en infusion de ses fleurs et feuilles séchées ou en gargarisme, d'apaiser les toux, les gorges enrouées ou les aphtes. 
Ses fleurs et ses jeunes feuilles peuvent se consommer en salade, et si vous ajoutez les parties aériennes de mauve dans un velouté ou une crème, vous pourrez l'épaissir, comme avec de la maïzena.




Isatis tinctoria
ou Pastel des teinturiers était utilisé pour produire le bleu éponyme. 
Mais c'est également une plante médicinale, connue pour ses propriétés antibactériennes, antifongiques, antitumorales et anti-oxydants.

Sur les bords du chemin, beaucoup de sédums penchés et quelques hélianthèmes à gouttes encore en fleurs.

Véroniques en épis
                                

Lamier hybride
Géomètre, mais je n'ai pas pu identifier lequel précisément






Beaucoup plus faciles à identifier, les épipactis, dernières orchidées à fleurir

Ail rond








Les orobanches sont des plantes parasites vivant sur la racine d'une autre plante.

La Feuillardière

 

Au fond du parking de La Feuillardière, montée des marches et partout des herbes folles et de grandes fleurs : les achillées millefeuilles à gauche, les campanules raiponces à droite






Et bien sûr toujours les hélianthèmes !


Cette touffe hirsute est une galle du rosier, appelée aussi bédégar, cécidie du rosier ou barbe de Saint-Nicolas, petit nid douillet où vont se développer les futurs cynips du rosier. Ce petit hyménoptère pond des œufs en grappe dans les bourgeons de l'arbuste. Sous l'action du venin, les cellules végétales forment cette structure dans laquelle les larves vont se développer. Lorsque la galle perd ses belles couleurs, cela signifie que les larves sont à maturité, elles sont alors comestibles et ont, paraît-il, un petit goût de noisette. Bon appétit !

Sédum orpin ou orpin blanc







Jaune des onagres et violet des vipérines ...









Aussi délicates l'une que l'autre, un syrphe sur une petite centaurée commune


Serpolet
Genêt sagitté
                                                     









L'aigremoine eupatoire est une plante aux vertus médicinales reconnues depuis l'Antiquité. 

L'infusion de ses parties aériennes fleuries offre une boisson dorée au goût agréable : le "thé des bois" réputé pour les traitements des affections de la gorge et de la bouche. 

C'est aussi une plante tinctoriale qui donne aux laines ou au coton une couleur d'or dite "nankin", entre l'abricot et le chamois.

Jarosse ou Vesce cracca
Marjolaine